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Magog & Lac Memphrémagog - Une région magnifique à découvrir!

Chapitre 3

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Alvin Head Moore, Pionnier de l’industrie

On pourrait croire que jusqu’à présent, Merry était le seul personnage important dans le développement de Magog. Il était, après tout, son vrai fondateur et son entreprise était responsable pour les premiers pas de Magog. Mais pour Alvin Head Moore, un plus jeune homme avec une vision et des ambitions encore plus grand, vu des opportunités pour Magog pour l’amener encore plus loin. Plusieurs colonies ou villes ont grandi comme Magog, une multitude existe dans les Cantons de l’Est, mais la plupart ne sont pas plus grandes aujourd’hui qu’elles ne l’étaient à leurs débuts. Certaines ont même disparues. Moore c’est assuré que Magog ne fasse de même.

Il n’y a aucun date précise qui montre l’arrivé de cette personne dynamique et fort, avec une jeune personnalité, une grande foi et une entreprise infatigable. On sait qu’il est venu d’Hatley du comté de Stanstead, une colonie encore plus jeune situé environ 10 à 12 miles a l’est. On sait, aussi, qu’il avait une bonne éducation, qu’il était intelligent et qu’il est venu à Magog pour enseigner à l’école. Cette carrière a retenu son attention pour plus d’un an.

Peu après son arrivé, il c’est marié à Julia Ann, la fille aîné de Ralph Merry III. Quelque temps après, l’enseignant Moore est devenu propriétaire du magasin général, on ne sait pas exactement s’il a pu l’obtenir à cause qu’il c’est marié à la fille de Merry ou s’il a pu marié Julia à cause qu’il a obtenu le magasin général, les livres d’histoire sont flous sur ce sujet. Peu importe la façon que tout c’est déroulé, Moore savait exactement comment procéder par la suite. Il savait comment avoir du succès, un don qu’il gardera pour plus d’un demi-siècle, à l’avantage de Magog!

Magog était en plein croissance à ce moment, mais d’une croissance très lente. La formation du « British American Land Company » à Sherbrooke en 1833 a permis l’obtention de toute les terres Britanniques entre Magog et Sherbrooke. Cette compagnie forestière coupait les arbres et les envoyait flotter jusqu’a Sherbrooke, ce qui à eu pour effet la construction d’une route qui reliait Magog à Sherbrooke et cette dernière était relié à Montréal par train.

Pendant que Moore établissait de bonnes relations dans le monde des affaires dans la communauté, les moyens de transport continuait de s’améliorer. Un service de diligence a été inauguré entre Sherbrooke et Magog et aussi entre Stanstead et Magog. C’est à Magog que la ligne était divisé pour aussi relié Waterloo qui elle, était relié au chemin de fer « Central Vermont Railroad » jusqu’a Montréal.

Crinoline de 1856

Crinoline de 1856

Le commerce, qui était en développement, avait un intérêt tout particulier pour Moore. Il poursuivi ce domaine avec une aggresivité que la ville n’a jamais connu. De par les colons, il acquis les produits des fermes et le bois. En retour, il troqua ses produits avec ceux de son magasin général. Il y avait très peu d’argent dans la ville à cette époque mais cela ne l’empêche pas d’en obtenir. Il échangea des crinolines, des tournures (rembourrage porté sous la robe), des produits à base de porc pour la cultivation, de la laine brute et du bétail pour les produits des colons. Ensuite, il les expédiait à Montréal où il pouvait les vendre pour avoir de l’argent et plus de fournitures.

Des fois ces cargaisons passait par Sherbrooke, d’autres fois par Waterloo, qui était aussi relié à Montréal par train. Des chars à boeuf partait, lentement, hors de Magog avec les produits de la ferme à l’est pour Sherbrooke et à l’ouest pour Waterloo pour éventuellement atteindre Montréal.

Mountain Maid

Mountain Maid

Moore utilisait donc les moyens de transport routier à l’est et à l’ouest mais en 1851, une nouvelle façon de voyager apparu dans les Cantons de l’Est qui reliait le nord et le sud. Un navire à vapeur sous le nom de Jenny Lind sera mis en service dans le lac Memphrémagog. Peu importe si sa machine importé d’ailleurs était tros lourde et faisait en sorte que sa poupe était surélevé. Et peu importe si son nom a été emprunté de la fameuse chanteuse d’opéra suisse de l’époque et qui a été changé par la suite à Mountain Maid, cela ne faisait aucune différence. Ce bateau navigait inlassablement, les 30 miles du Lac Memphrémagog, Magog à Newport et vice-versa et il arrêtait à chaque quai qui était asser solide pour le retenir avec ses câbles.

Pour Moore, ce bateau représentait une nouvelle venue pour ses affaires. Les fermiers, 20 miles plus au sud du lac, n’avait pas à attendre longtemps pour transporter leurs produits jusqu’à la ville. Il pouvait les envoyer par bateau au magasin général de Moore et les produits échangers revenait directement par bateau sur la même route. Les colonies plus au sud du lac était alors rendu des nouveaux clients. C’est à ce temps que Moore et ses employés était rendus à prendre des commandes, les premieres affaires commerciales de la compagne. Et aussi rapide que les routes s’améliorait, Moore avait de nouvelles diligences, cela ne pris que quelque temps avant qu’il soit connu de colonies encore plus vieilles et grandes.

L’avènement du Mountain Maid a aussi considérablement améliorer la vie sociale à Magog. Dans une des éditions du Sherbrooke Gazette du 16 juillet 1853, intitulé « A Trip on Lake Memphrémagog » (un voyage sur le lac Memphrémagog), parle d’une anecdote du 4 juillet et accidentellement révèle le mépris des vieillards de l’époque sur la nouvelle coutume moderne des jeunes. On peut y lire :

Le jour suivant, le 4 juillet, tout le monde s’amusait au festivité nationale et le petit bateau Mountain Maid ne prit que trois voyages pour emmener tout ces gens. Les jeunes garçons et les jeunnes femmes dansait de n’importe quelle façon sur le pont du bateau sur la musique d’une clarinette et d’un violon qui, bizarrement, ce dernier était joué pas trop mal par une femme. C’était très dommage de voir ces jeunes femmes se défigurés le visage avec cette « gomme à macher ». C’était tout simplement incroyable de voir autant de machoires s’agiter dans cet acte avec autant de sérieux et d’assiduité, ils auraient pu trouver une meilleure occupation. Ouache!
(texte traduit, original est en anglais)
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